Le 15 février, les constructions de projections autour de la bouche éruptive se sont disloquées et sont venus s’accumuler entre les pitons Morgabim (éruption de 2000) et Zoé (éruption de 1992). Cela a donc créé un barrage derrière lequel la lave s’est accumulée, ce qui a ainsi poussé le Piton Zoé. Et du fait de la pente, vers 14h, celui-ci a glissé… comme un vrai tas de sable !
Ces cônes volcaniques sont constitués de projections très riches en vacuoles : ils sont donc très poreux et gorgés d’eau.
